Collectif de défense de l'hôpital Manchester
 
Le 9 décembre à 18 H 30, Hôtel de Ville de Mézières  :
Réunion publique organisée par le Collectif de défense de l'hôpital Manchester avec Michel Antony, président de la coordination nationale des hôpitaux et maternités de proximité, afin de donner à la population ardennaise tous les éléments de compréhension de la situation de l'hôpital de Charleville-Mézières et des autres hôpitaux français.
            À consulter : http://sauvegardehopital.over-blog.com/
 
Dotations des communes et des EPCI

Le montant des dotations de certaines communes et de certains EPCI sont en ligne sur le portail internet du Ministère de l'intérieur. Cliquer sur le lien. Le calendrier des dotations également. (Document PDF).
 
Visite d’une installation fonctionnant aux granulés de bois.
 

L’Agence Locale de l’Energie des Ardennes (ALE 08) organise la visite d’une chaufferie aux granulés de bois d’un particulier, le samedi 7 février 2009 de 14H à 16H, dans la commune de Villers le Tourneur.
L’utilisation des énergies renouvelables devient une réalité dans notre département.
Une des énergies les plus utilisées en France, et plus particulièrement en Champagne-Ardenne, est le bois.
Grâce aux chaudières automatiques utilisant du granulé ou du bois déchiqueté, vous bénéficiez du confort et de l’autonomie d’un chauffage central au fioul, tout en préservant l’environnement. Un système d’alimentation de la chaudière permet de se chauffer plusieurs mois sans recharger en combustible son installation. Ce système connu notamment dans les collectivités s’applique très bien chez des particuliers. Le combustible utilisé chez ce particulier de VILLERS LE TOURNEUR est du granulé de bois, mais on peut utiliser également des plaquettes de bois, moins cher mais nécessitant davantage de place de stockage.
L’ALE 08 vous invite donc à découvrir ce samedi les avantages de ce type de production de chaleur. Si vous souhaitez découvrir le fonctionnement technique de cet équipement, discuter avec le propriétaire de l’installation, connaître les subventions de l’Etat ou des collectivités, venez nous rejoindre ce samedi.
 
Contact :
Benoit CABY – Agence Locale de l’Energie des Ardennes
Tél : 03 24 30 90 54 – e-mail : benoit.caby [arobas] ale08.org
Ce programme s’inscrit dans la campagne nationale « Faisons Vite, ça Chauffe » de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) et le programme transfrontalier ‘Interreg IV Efface les frontières’ Eurowood bois énergie; avec le soutien financier de la Région Champagne-Ardenne et de la Communauté de Communes des Crêtes Préardennaises.
 
Numérique dans les écoles rurales
 
50 millions d'euros sont alloués pour le développement de l'utilisation des technologies de l'information et de la communication dans l'enseignement, spécifiquement pour les écoles rurales.
Les subventions pour les communes volontaires sont d'un montant de :
    * 1000 euros pour l'achat par l'école de ressources numériques pédagogiques
    * jusqu'à 9 000 euros pour l'achat des équipements numériques prescrits par le ministère, incluant un tableau blanc interactif (T.B.I.) et des ordinateurs.
Les communes volontaires s'engageront en contrepartie à financer différentes charges comme l'abonnement Internet haut débit de l'école.
 
 
Carte militaire.
 
Le plan d'accompagnement territorial des redéploiement de défense est en cours de finalisation entre la commune de Givet et le secrétariat d'Etat à l'Aménagement du territoire. Il en est de même pour neuf des treize communes directement concernées par ce plan.
Dans une interview au quotidien " Les Echos ", Hubert Falco annonce que la dotation à ces communes s'élèvera à un peu moins de 25 millions d'euros étalés entre 2009 et 2011.
On est encore d'autant plus loin des 320 millions d'euros annoncés initialement, que les charges induites par la dépollution des sites risquent d'absorber une grande partie de ces crédits.
 
ONF : Philippe VUILQUE répond
 
 
En réponse à l'appel d'UNIMAIR concernant la suppression du versement par l'ONF de la taxe sur le foncier non bâti, Philippe VUILQUE, Député des Ardennes a adressé une question écrite au Ministre de l'Environnement afin que celui-ci fasse connaître ses intentions ainsi que les mesures qu'il entend prendre afin de compenser le manque à gagner des communes forestières.
 
 
L'ONF cessera de payer la Taxe sur le Foncier Non Bâti.
 
 
En Juin 2006, et pour la première fois, les communes forestières représentées par leur Fédération Nationale signaient le contrat 2007-2011 entre l'Etat et l'Office National des Forêts. Cet accord repose sur quatre points clés :
1) Le maintien du versement compensateur et du régime forestier.
2) Les missions d'intérêt général de la forêt et leur financement.
3) La diminution maîtrisée des effectifs de l'ONF (1,5 % par an maximum) et un redéploiement des agents et ouvriers qui garantisse le maillage territorial.
4) La prise en compte du changement climatique.
La Fédération Nationale des Communes Forestières (FNCOFOR) a constaté, du fait de la crise, une diminution des recettes de bois pour les communes. La réduction radicale du budget bois ne permet pas d'engager une politique active de la forêt et du bois ce qui amplifie les difficultés du secteur. Il semble que les "entailles au contrat" se multiplient, notamment en ce qui concerne la réduction des effectifs de l'ONF.
 
Pire encore, lors du Conseil d'Administration de l'ONF, il a été confirmé aux représentants des communes forestières que l'ONF cessera de payer la Taxe sur le Foncier Non Bâti afférente aux forêts domaniales à partir de 2008. Cela représente une perte de recettes de 13,8 millions d'euros pour les collectivités concernées.
La FNCOFOR a obtenu l'engagement verbal du représentant de l'Elysée que cette perte de recette sera compensée et qu'un dispositif législatif viendra garantir cette compensation.

A l'instar de la FNCOFOR, UNIMAIR interpelle les parlementaires ardennais : les moyens de l'ONF doivent être à la hauteur de ses missions et les finances locales ne doivent pas être sacrifiées.
L'Union des Maires des Ardennes invite les Maires des Ardennes à en faire de même.
 
Service minimum d'accueil dans les écoles
 
La  loi promulguée le 20 août 2008 prévoit que les communes doivent désormais assurer en cas de grève des personnels enseignants un service minimum d'accueil des enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires de leurs territoires durant les heures normales d'enseignement.
Cette disposition a été adoptée contre l'avis des syndicats d'enseignants et de fédérations de parents d'élèves, et en opposition avec les associations d'élus.
UNIMAIR dénonce les atteintes inacceptables portées au droit de grève par la nouvelle loi. Les communes ne doivent pas se trouver malgré elles parties d'un conflit opposant l'État à ses agents. Le gouvernement doit continuer à assumer auprès des citoyens et des familles les responsabilités de sa politique, c'est une condition nécessaire d'une démocratie véritable.
UNIMAIR sera particulièrement vigilante quant aux difficultés de mise en œuvre de ces nouvelles obligations par les communes dans les Ardennes : délai d'organisation insuffisant, organisation du personnel et sa qualification, responsabilité, compensations financières etc...
Ces charges nouvelles s'ajoutent aux nombreux désengagements de l'État, aux transferts de compétences non compensés et aux baisses des dotations.
 La loi sur le service minimum d'accueil  doit être abrogée dans les meilleurs délais et  le Gouvernement doit user de tous les moyens déjà à sa disposition pour entretenir le dialogue nécessaire avec les personnels de l'éducation nationale.

Réforme des collectivités territoriales

 

Madame, Monsieur le Maire, cher(e) collègue,

  Alors que la réforme territoriale commence à prendre corps dans les projets de texte législatifs de plus en plus nombreux et de plus en plus précis (projet de loi de finance pour 2010 qui supprime la taxe professionnelle, projet de loi sur les collectivités locales réformant l'intercommunalité et et les cofinancements), il a paru nécessaire à l'Association des Petites Villes de France de proposer à l'ensemble des Maires des petites villes un modèle de vœu appelant officiellement les pouvoirs publics nationaux à renforcer les acquis de la décentralisation, la solidarité territoriale et le rôle primordial de nos communes.
  Cette démarche ne sera efficace que si elle est largement relayée sur le territoire et si le plus grand nombre de Conseils Municipaux adopte le projet de délibération que vous trouverez ci-joint et que la commune de Fumay a d'ores et déjà voté à l'unanimité. Fidèle à sa vocation, l'Union des Maires des Ardennes s'associe pleinement à cette initiative.

  Je vous invite donc à vous joindre à nous, en soumettant ce vœu à votre Conseil Municipal et en renvoyant une copie de la délibération adoptée à UNIMAIR ou à l'APVF.

  Vous remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à cette initiative, je vous prie de croire, Madame, Monsieur le Maire et cher collègue, à l'assurance de mes sentiments les plus distingués.


Claudine LEDOUX

Présidente d'UNIMAIR
Maire de Charleville-Mézières
Présidente de la Communauté
d'Agglomération Coeur d'Ardennes
Vice-Présidente du Conseil Régional

Modèle de voeu concernant la réforme des collectivités territoriales

Vu l’article L.2121-29 du Code général des collectivités territoriales,

Vu la proposition de motion élaborée par l’Association des petites villes de France,

Considérant qu’en vertu de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, la commune constitue « le premier niveau de l’administration publique et le premier échelon de proximité » et qu’elle est au carrefour de toutes les préoccupations de nos concitoyens et des services publics dont ils ont besoin ;


Considérant que le projet de loi de finances pour 2010, présenté par le Gouvernement, prévoit la suppression de la taxe professionnelle et que le texte relatif aux collectivités territoriales préparé par le Gouvernement prévoit de limiter la possibilité pour les départements et les régions de participer financièrement à des projets d’intérêt communal et de donner aux préfets le pouvoir de redessiner la carte de l’intercommunalité, éventuellement à l’encontre de l’avis de la majorité des communes concernées ;

Considérant que ces orientations font courir un risque de tarissement des ressources financières, de paralysie de l’action publique locale et de recentralisation du pouvoir, alors même que la décentralisation, fondée sur les principes de proximité et de responsabilité des conseils élus, dans les territoires, au plus près de la population, devrait, au contraire, être consolidée et amplifiée, et alors même que les collectivités locales sont les architectes du cadre de vie de nos concitoyens et les garantes des investissements pour le futur, assurant les trois quarts des efforts publics dans ce domaine ;

Le Conseil municipal de X
 :
- AFFIRME son attachement indéfectible à la décentralisation, conçue comme la possibilité pour des conseils démocratiquement élus au plus près des besoins des concitoyens de mener les projets d’intérêt public local qu’ils ont librement identifiés ;
FORMULE le vœu que le département et la région puissent continuer à apporter librement, dans le cadre de la solidarité territoriale, une contribution indispensable au financement des équipements et des projets municipaux ;


- EXPRIME son inquiétude de voir réduites les dotations versées par l’Etat, cette année, pour la plupart des collectivités locales et la taxe professionnelle remplacée par des impôts moins dynamiques, principalement acquittés par les ménages et sans que soit garantie une compensation intégrale et pérenne pour chaque commune ;


- SOUHAITE que la définition des périmètres des intercommunalités et la détermination des compétences qu’elles exercent demeurent fondées sur le libre choix des communes, en cohérence avec les orientations de la Commission départementale de coopération intercommunale en faveur, notamment, de la solidarité entre territoires.

- APPELLE le Gouvernement et les parlementaires à engager une véritable réforme des finances locales et à renforcer les acquis de la décentralisation, la solidarité territoriale et le rôle primordial des communes dans la gestion des services publics de proximité et comme pilier de notre démocratie.

 

Consultation citoyenne organisée pour la défense de La Poste, contre sa privatisation, pour l'ouverture d'un débat public et l'organisation d'un référendum.


Le Président de la République et le gouvernement ont en projet de changer le statut de la société publique ''la Poste'' et de la privatiser. La Poste remplit des missions de service public, la Poste est aussi un outil essentiel d'aménagement du territoire.
Un comité national s'est créé contre la privatisation du service public postal, pour un débat public et un référendum.
Ce comité national rassemble des syndicats, des associations et des partis politiques. Le comité a engagé une action de mobilisation et il organise une consultation nationale des citoyens le samedi 03 octobre prochain.

Les communes peuvent s'associer à cette mobilisation par le vote d'un voeu en conseil municipal et le soutien aux acteurs locaux.

 

Réforme des collectivités territoriales

La Gazette des Communes s'est procuré un document de travail de l'avant projet de loi des collectivités territoriales (document pdf).
Se confirment entre autres :


1)la création de conseillers territoriaux communs au Conseil Généraux et Régionaux
2)des dispositions concernant le statut de l'élu (formation, indemnisation)
3)la création d'un nouveau type de collectivité territoriale : la métropole en substitution des EPCI ou des communes existantes
4)une réorganisation des compétences entre collectivités locales
5)un renforcement des intercommunalités

Note de conjoncture de Dexxia.

La banque des collectivités locales propose un panorama prévisionnel des finances locales pour 2009 dans un environnement de récession. (Document PDF)

Principales orientations des comptes des collectivités locales en 2009 :
En 2009, les effets de la crise, ainsi que les actions des élus locaux pour en amortir les conséquences, se greffent sur des tendances spécifiques au secteur local : impact des transferts de compétences, effets du cycle lié aux échéances municipales.
Autour de comportements fortement différenciés, l'année 2009 devrait globalement se caractériser pour le secteur local par :
- un net repli des recettes au titre des droits de mutation
- une faible progression des dotations de fonctionnement
- un rebond sensible de la pression fiscale
- une évolution moins soutenue des dépenses de gestion
- une accélération des transferts de nature sociale
- un tassement de l'épargne brute ;
- un léger repli des dépenses d'investissement
- une réduction du recours à l’endettement

 

Avances du remboursement du Fonds de Compensation de la TVA

Une circulaire interministérielle en date du 11 février 2009 (document PDF) commente les dispositions qui président au remboursement anticipé du FCTVA. Il est rappelé que la collectivité doit s’engager à augmenter ses dépenses réelles d’équipement en 2009 et le traduire dans son budget pour 2009. Cet engagement se manifeste par deux actes cumulatifs:
-elle adopte une délibération s’engageant à investir davantage cette année;
-le maire, président du conseil communautaire signe une convention avec le préfet avant le 15 avril 2009, date impérative, pour manifester cet engagement.
Pour mesurer l’effort d’investissement, sont prises en compte les dépenses réelles d’équipement inscrites au budget général de la collectivité et à tous ses budgets annexes (y compris les budgets des services publics industriels et commerciaux), figurant aux comptes 20 (compte 204 inclus), 21 et 23. Les préfets doivent transmettre, avant le 23 février, aux collectivités, la moyenne des investissements de référence (investissement des années 2004, 2005, 2006 et 2007) qui sert à apprécier l’augmentation des dépenses de 2009. Pour bénéficier de la mesure, une augmentation même d’un euro est suffisante. La collectivité territoriale peut bien évidemment s’engager sur un programme plus ambitieux.

 

Suppression de la taxe professionnelle :

les associations d’élus demandent une réforme globale de la fiscalité locale

Lors de son intervention télévisée du 5 février, le Président de la République a annoncé la suppression de la taxe professionnelle à compter de 2010.
Cette annonce intervient au moment où l’Etat sollicite les collectivités locales pour contribuer, à travers leurs dépenses d’investissement, à la relance de l’économie nationale et où elles doivent faire face à une évolution contrainte de leurs ressources.
La taxe professionnelle est la première ressource fiscale des collectivités notamment pour les intercommunalités levant la taxe professionnelle unique. Elle représente, y compris les dégrèvements, 29 milliards d’euros. C’est pourquoi les collectivités territoriales demandent à disposer d’une ressource de substitution qui respecte les principes que les associations d’élus ont toujours défendus :

- respect de l’autonomie fiscale,
- maintien du lien fiscal entre entreprises et territoires,
- cohérence d’ensemble des réformes territoriale et fiscale.

Les associations nationales d’élus locaux demandent que le Gouvernement ouvre immédiatement des négociations sur la base des propositions qu’elles ont élaborées conjointement depuis 2006, en faveur d’une réforme d’ensemble de la fiscalité locale, permettant aux collectivités territoriales de moins dépendre de l’Etat et de disposer de véritables marges de manoeuvre pour exercer leurs responsabilités.

 

Association des Maires de France, Assemblée des Départements de France, Association des Régions de France,
Association des Maires des Grandes Villes de France, Fédération des Villes Moyennes, Association des Maires des Petites Villes de France,
Association des Communautés Urbaines de France, Association des Communautés de France.

 

Délais de payement des marchés publics

Le décret réduisant les délais de payement des marchés publics a été publié. Mandatement compris, il passe à 40 jours à compter du 1er janvier 2009 ; 35 jours à compter du 1er janvier 2010 ; 30 à compter du 1er juillet 2010.

Le gouvernement n'a pas tenu compte de l'avis de la Commission consultative d'évaluation des normes qui avait estimé que ces modifications se traduiraient par d'importants surcoûts pour les collectivités locales.

 

Pour faire face à leurs contraintes financières aggravées par la crise, les petites villes augmenteront les taux de leurs impôts locaux en 2009

Selon une enquête de l'’Association des petites villes de France (APVF) sur les intentions des petites villes en matière de fiscalité locale pour 2009, près de 54% des maires des petites villes ont l’intention d’augmenter le taux de leurs impôts locaux. L’augmentation envisagée est majoritairement de l’ordre de 2 à 5% tous impôts confondus.
En comparant ces résultats avec ceux obtenus par le baromètre financier 2008 des communes et communautés de l’AMF (voir nos informations en lien ci-dessous), les petites villes se disent «les plus soumises à la nécessité d’augmenter leurs recettes fiscales pour faire face à l’accroissement de leurs charges, mais aussi à l’évolution défavorable des dotations de l’Etat aux collectivités».
En ce qui concerne les facteurs à l’origine de ces augmentations, 51% des maires sondés évoquent le désengagement de l’Etat ainsi que les transferts mal compensés qui pèsent lourdement sur les budgets des petites villes.
L'APVF souligne qu'il faut «prendre en compte non seulement les transferts de compétences stricto sensu, mais également l’impact des décisions adoptées par l’Etat entraînant des obligations supplémentaires, non compensées, à la charge des collectivités locales, telles que récemment les obligations en matière de passeports biométriques et de logements sociaux, entre autres.»
A ce facteur s’ajoute souvent, selon l'association, «la volonté des petites villes de maintenir le niveau des investissements, malgré l’accroissement des charges lié à l’augmentation du coût de la vie et à la remontée des taux d’intérêt.»
Ainsi, elles se retrouvent «contraintes, lorsqu’elles en ont la possibilité, d’augmenter leurs recettes fiscales si elles ne veulent pas voir fondre leur capacité d’autofinancement.» «Le contexte économique actuel pèse plus que jamais sur les communes déjà confrontées depuis plusieurs années à un effet de ciseaux entre les dépenses et les recettes alimenté par leur perte d’autonomie financière», conclut l'APVF.

Baromètre financier 2008 des communes

 

Passeport biométrique

Le Sénat devrait se prononcer ce mardi en séance publique sur l’amendement de la commission des finances du Sénat, laquelle a augmenté l'enveloppe de l’aide aux communes qui prendront en charge l'an prochain l'enregistrement des demandes de passeports et de cartes nationales d'identité électroniques.
Initialement fixée à 6,34 millions d'euros répartis entre 2.000 communes, la dotation, sur proposition de Michèle André (socialiste, Puy-de-Dôme), sera portée à 12 millions et financée par une réduction de crédits d'un même montant du programme «Administration territoriale».
La commission des finances a estimé que la «dotation attribuée aux communes qui prendront en charge en 2009 l'enregistrement des demandes de passeports et de cartes nationales d'identité électroniques est manifestement insuffisante». Cette dotation se fonde sur une estimation réalisée par le ministère de l'intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales d'un temps de traitement pour chaque demande de titre sécurisé égal à 10 minutes.
Selon la commission, les premières communes ayant expérimenté ces nouvelles stations d'enregistrement l'évaluent, au contraire, à près de 30 minutes.
Pour sa part, le président de l’AMF avait jugé le montant annoncé par le ministre «insuffisant», comme la grande majorité des maires des 2.000 communes concernées.
La dotation individuelle était fixée par l’article 58 du PLF pour 2009 à «3.200 euros par an et par station en fonctionnement dans la commune au 1er janvier de l’année en cours», et la rapporteure propose en fait la suppression de cet article. Il faudra attendre la discussion sénatoriale de ce mardi 25 novembre pour en savoir plus.
Par ailleurs, la commission des finances a chargé la rapporteure spéciale de contrôler le suivi de la mise en place de ce nouveau dispositif d'enregistrement, en lien avec la création de nouveaux titres sécurisés (passeports et cartes nationales d'identité électroniques), dès le début de l'année 2009.

 

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